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Thursday, September 23, 2010
Bebar
Aujourd’hui, je me suis rasé la barbe.
Verdict : c’est moche, je me préférais avec.
Conséquence : assignation à résidence de 5 jours.
Addendum : crime scene here
Wednesday, September 16, 2009
16-09-2009
Bonsoir mon petit.
Pas de long discours ce soir, juste un rapide bilan de la journée. Et aujourd'hui, c'était galère. Un peu comme hier d'ailleurs. Et lundi aussi. En gros, tous les jours depuis que je bosse sur cette traduction << MERDIQUE >> à mon stage. Un texte assemblage de mots tout ce qu'il y a de plus prétentieux, vide et creux, dénué de toute cohérence, qui me fait voir chaque jour un peu plus rouge. C'est bien simple, je m'arrête à chaque ligne, à croire que je traduis du norvégien. C'était d'ailleurs sans doute la langue du texte original avant qu'il soit passé au rouleau compresseur d'une traduction automatique vers l'anglais type Google avec les affres que l'on sait. Je dis bouh, ça me gave et me fatigue “gentiment”. Heureusement ce matin j'avais prévu d'être déprimé et bien malignement glissé le restant de mon Poulain dans la poche de mon sac. Résultat à midi, après ma traditionnelle pomme en guise de dessert, j'ai pu faire une rallonge avec quelques carrés patiemment dégustés en faisant miam miam. Tout ça avec Breathe me de Sia dans les oreilles : pendant un moment, je volais dans le ciel.
Ce soir, rentré crevé. Mais bien sûr pas réussi à m'endormir. Du coup un peu de musique, un peu de lecture, un peu d'étirements (et un peu de Six Feet pour le blues) et maintenant dodo.
Je te dis à bientôt, canaillou.
Sunday, July 12, 2009
Today's day
22h05, I'm back. Tout beau, tout propre, je sens, pour ainsi dire, la rose. Note bien la nuance, en plein été, elle n'a rien d'anodin : au moment de brosser mes naquettes, je crois avoir décelé quelques perles de sueur sous mon aisselle gauche, sans doute dues à un excès de muscles. [Note à moi-même : penser à perdre des biceps] Par ailleurs, pour avoir lu la composition du déodorant Rogé Cavaillès que m'a gentiment ma propriétaire – fallait-il y voir un message subliminal ? – je crains qu’il ne renferme aucun extrait de cette tendre fleur. J'en déduis que Rogé n’est pas familier avec cette espèce. Du reste, l’on ne l’a jamais vu arpenter les restaurants de la capitale à la nuit tombée tentant de refourguer sa came à des couples en mal de romantisme. Mais j’arrête, je médis.
P'tit blog, tu l'auras constaté, je suis d'humeur plutôt espiègle ce soir. La chose était tout autre cet après-midi sur/sous [tick the right answer] les coups de 17 heures au moment d’entamer ma promenade. Une méchante Nervosité d'Origine Inconnue m'a saisi brusquement à ma descente de métro à Nation. Accompagnée de sa petite famille - méfiance, sueurs, colère rentrée - elle guettait la première faille pour s'exprimer. Heureusement, tu me connais, j'avais tout verrouillé. À la réflexion, peut-être pas la meilleure idée. Quoi qu’il en soit, je me suis posé au Jardin Naturel - j'en avais vu un charmant aperçu sur les photos de la Duchesse - pour laisser décanter tout ça et, en un mot comme en trois, faire le point – to make the point, comme ne le disent PAS nos amis anglo-saxons (qui n'ont du reste rien à faire sur ce blog – à part Johnny, Bob, Al et les autres). À l'ombre d’un vieux chêne – à moins qu’il ne fût agi d’un sapin ? mes fesses gratouillaient ! – , je commençais à m'apaiser, au point même de m'assoupir, quand je me dis que, fichtre Dieu, il était plus que temps de poursuivre cette promenade (fichtre Dieu, bien que jugée blasphématoire par certains milieux, reste une excellente locution pour se remettre en selle). J'ai donc repris ma route, empruntant quelques ruelles bien sympathiques, perpendiculaires à la rue Bagnolet. J’ai prolongé jusqu'au Père-Lachaise pour y trouver porte close. À croire que le Vieux, devant mon humeur maussade, voulait me priver de ses morts. Ensuite, j'ai pris Avenue de la République – me semble-t-il, tout est allé très vite – et j'ai remonté la rue St-Maur, très agréable avec ses « bars low-cost ». À partir de ce moment, j'étais vraiment bien.
La journée d'hier a été assez différente. Bien que resté cloîtré dans ma chambre, je n'ai pas vraiment vu le temps passer. Il est vrai que depuis que j'ai redécouvert les joies d'ImageReady je m'éclate comme un petit fou. ImageReady est un logiciel qui permet de réaliser de courtes animations à partir d'images fixes. Je m'amuse à capturer des images très rapprochées de scènes de films que j'aime bien et je monte le tout avec ce fabuleux logiciel. Mine de rien, ça m'occupe pas mal ces derniers temps, et de nouvelles idées me viennent à chaque fois. Et je m'oublie.
Une autre chose qui m'a absorbé hier, c'est ce film, La nuit nous appartient (We own the night), avec le grand Joaquin Phoenix et, du reste, une belle brochettes d'acteurs, parmi lesquels l'insaisissable Robert Duvall et la bombasse Eva Mendes. De très belles images, des scènes particulièrement tendues, je recommande vivement. La veille, j'ai vu un autre film avec Joaquin Phoenix, Two Lovers, dont il partage l'affiche avec Gwyneth Paltrow. Un rôle totalement différent – il joue un flambeur dans le 1er, une sorte d'autiste dans le 2nd – où il excelle tout autant. Depuis Walk the line et sa formidable interprétation de Johnny Cash, ce Joaquin m’en met plein les mirettes. Je l'avais découvert il y a près de 10 ans, dans U-Turn d'Oliver Stone, dans lequel où il campe le cinglé Toby N' Tucker (« TNT »), qui veut foutre sa race à Sean Penn (Bobby Cooper) parce qu'il pense qu'« il fricote avec sa copine ». Et je l'avais retrouvé en 2000, dans le grandiose Gladiator – Commodus, c'était lui ! – prononçant cette réplique cruellement inoubliable :
They told me that your son
Squealed like a girl
When they nailed him to the cross
And your wife
Moaned like a whore
When they ravaged her
Again
And again.
And again
Énorme. Joaquin Phoenix fait partie de ces acteurs tellement impliqués qu’ils sortent complètement déboussolés d’un tournage. Comme si la mort de leur personnage était un peu la leur. J'adore !
Quelques mots pour finir sur How Met I Your Mother. Comme souvent, j’ai découvert Ted et sa bande à contretemps après qu’Amandine m'a filé le pilote en début d’année prépa. J’aime beaucoup, les personnages sont attachants et à vrai dire je crois même que je suis en train de devenir accro. Même si, j’avoue, j'ai encore un peu mal à mon Six Feet.
Voilà mon petit blog, je commence à me tarir (plus élégant que « me vider »). Un bel article que je t'ai pondu ce soir, tu es gâté. Eh au fait, toi et moi avons atteint le cap des 50 commentaires. C'est à Pussydaph qu'est revenu l'honneur de déposer le dernier. Tu peux la remercier : avec environ 80 % des com’s laissés sur cet espace, elle en est devenue le fournisseur officiel. Je lui ai su gré de cette charmante habitude qu'elle a de te fréquenter en lui laissant un nouveau commentaire sur son espace à elle. 2 commentaires en moins de 24 heures : on peut parler d'exploit.
Bien à toi.
johnsmith
Saturday, December 27, 2008
2 7 1 2 2 0 0 8
Mon petit blog, bonsoir. Merci, toi aussi.
La journée s'achève : elle fut bonne. L'on est allés, moi et ma génitrice, que j'appelle affectueusement Maman depuis l'âge de deux jours - j'étais avant tout un garçon précoce - à Bar-sur-Aube, où l'on a fait quelques commissions (l’on a été propres, rassure-toi) : Aldi, Leclerc, Lidl et autres supermarchés très courus du chef-lieu d'arrondissement de l'Aube ont égayé notre après-midi. Les rayons que nous avons arpentés le cœur gai et léger - à dire vrai plus léger que gai, les commissions étant stockées plus bas - étaient, pour ainsi dire, magnifiques. L'on en a pris plein les yeux : c'est un début. Heureusement, il n’y a pas eu d’after.
Bonnes l'étaient également les quelques donzelles aperçues au centre-ville. Tenue moulante, maquillage agressif, des pétasses sans nul doute, car, du reste, le doute n'est plus permis, et, du reste encore, cela ne retire rien à leurs jolies fesses.
J'ai, par ailleurs, ce soir – j'adore, mon poulet, ces ruptures, hum, de rythme - aidé un ancien camarade du lycée à rédiger un mail à sa future promise et hypothétique dulcinée ; il s'est donné pour objectif de la pénétrer au plus vite. “Une planche à pain” selon ses propres termes, j’ai donc opté pour le style formel par mesure de compensation.
Plus tôt dans la soirée, sur les coups improbables de 21h35, j'ai commencé un Hitchcock, intitulé la Main au Collet. Ça ressemble à la Main au Panier - il y a préparation du coup et le type entre par derrière - mais c’est moins trash, plus clean, plus Hitchcock, moins Dorcel.
Ce soir, je le concède, j'ai été relativement vulgaire. Lucide et (quelque) peu honteux, j'en prends note avec toute la vigilance qui s'impose. Je ne peux pour autant m’empêcher de blâmer mes frétillantes hormones.
Pour finir, une petite pépite, relevée dans la newsletter de Psychologies Magazine, à laquelle tout névrosé digne de ce nom se doit d'être abonné. It reads as follows:
« DON DE SPERME Pourquoi est-ce si difficile ? Filiation, sexualité, morale... Ce don se heurte en effet à de nombreux freins. » Et l'on reparle de la rupture...
Je t'embrasse bien fort, mon petit blog.
johnsmith
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