Wednesday, September 16, 2009

16-09-2009

Bonsoir mon petit.
Pas de long discours ce soir, juste un rapide bilan de la journée. Et aujourd'hui, c'était galère. Un peu comme hier d'ailleurs. Et lundi aussi. En gros, tous les jours depuis que je bosse sur cette traduction << MERDIQUE >> à mon stage. Un texte assemblage de mots tout ce qu'il y a de plus prétentieux, vide et creux, dénué de toute cohérence, qui me fait voir chaque jour un peu plus rouge. C'est bien simple, je m'arrête à chaque ligne, à croire que je traduis du norvégien. C'était d'ailleurs sans doute la langue du texte original avant qu'il soit passé au rouleau compresseur d'une traduction automatique vers l'anglais type Google avec les affres que l'on sait. Je dis bouh, ça me gave et me fatigue “gentiment”. Heureusement ce matin j'avais prévu d'être déprimé et bien malignement glissé le restant de mon Poulain dans la poche de mon sac. Résultat à midi, après ma traditionnelle pomme en guise de dessert, j'ai pu faire une rallonge avec quelques carrés patiemment dégustés en faisant miam miam. Tout ça avec Breathe me de Sia dans les oreilles : pendant un moment, je volais dans le ciel.
Ce soir, rentré crevé. Mais bien sûr pas réussi à m'endormir. Du coup un peu de musique, un peu de lecture, un peu d'étirements (et un peu de Six Feet pour le blues) et maintenant dodo.
Je te dis à bientôt, canaillou.

Saturday, September 5, 2009

The Hollow Men



 
We are the hollow men
We are the stuffed men
Leaning together
Headpiece filled with straw. Alas!
Our dried voices, when
We whisper together
Are quiet and meaningless
As wind in dry grass
Or rats' feet over broken glass
In our dry cellar

Shape without form, shade without colour,
Paralysed force, gesture without motion;

Those who have crossed
With direct eyes to death's other Kingdom
Remember us—if at all—not as lost
Violent souls, but only
As the hollow men
The stuffed men.

T.S. Eliot

Saturday, August 8, 2009

Intimes confessions




Chers amis, puisque semble-t-il l'heure des aveux a sonné,
je me confesse et déclare solennellement par la présente que,
oui, devant le nombre réduit de visiteurs
généralement constaté sur cet espace,
il m'arrive m'est arrivé d'afficher mes propres pages
dans le seul but d'affoler mes statistiques personnelles.

Avec une moyenne de 25 visites mensuelles,
l'objectif est pleinement atteint.
Michael Vendetta n'a qu'à bien se tenir.


Shame on me, blame on you.